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Notre prochain débat citoyen aura lieu le samedi 09 Février à 17h00
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Les circuits courts alimentaires
Les jardins partagés


mercredi 5 mai 2010

La vidéotranquillité ne tranquillise personne

Cergyssois, dormez tranquille, la mairie veille sur votre tranquillité !


Entrez dans notre beau pays de Sarkosie

Jeudi 6 mai, la mairie de Cergy inaugure son nouveau dispositif de vidéosurveillance composé de 45 caméras.

Plus fort encore que le marketing politique du gouvernement et sa vidéo protection, la mairie de Cergy a baptisé son système « VIDEOTRANQUILITE ».

Tranquillisé, enfin pas toute la journée, en fin de soirée et jusqu’au matin, plus personne ne sera là pour visionner les images.

http://bigbrotherawards.eu.org/IMG/jpg/videosurveeil05.jpg
"J't'ai à l'œil, eh! Voyeur !"

Pourquoi mettre en place ces systèmes dont toutes les études fiables affirment qu’ils sont inefficaces, inutiles et dispendieux des deniers publics et qu’ils ne protègent personne.
Ils ne sont qu’une aide à la police pour élucider plus rapidement dans 3% des cas les enquêtes policières.

Pour donner des gages vertueux, la municipalité de Cergy accompagne cette mise en service d’une commission d’éthique de la vidéotranquillité présidée par le maire, qui aura pour rôle de "veiller à ce que le système ne porte pas atteinte aux libertés fondamentales".

La Ligue des droits de l’Homme, opposée à tous systèmes de vidéosurveillance, de vidéoprotection ou de vidéotranquilité qui sont une atteinte aux droits fondamentaux a décliné l’offre qui lui a été faite de participer à cette “commission”, simple chambre d’enregistrement du fonctionnement d’un système inutile et onéreux mis en place en dehors de tout débat citoyen.


"Et ça n'empêche pas la pêche !"

Ligue des droits de l'Homme
Fédération du Val d'Oise

jeudi 29 avril 2010

Appel du 1er mai




Appel du 1er mai
pour organiser des référendums locaux
en décembre 2010

Le collectif Votation citoyenne lance son appel à l’occasion du 1er mai pour lancer une campagne pour l’organisation de référendums d’initiative locale en décembre 2011.

La question du droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers est posée depuis plus de trente ans en France. Encore récemment, le 31 mars 2010, l’Assemblée nationale a rejeté, par 313 députés de la majorité présidentielle, une proposition de loi constitutionnelle sur le « droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales des étrangers non ressortissants de l’Union européenne résidant en France ». L’Assemblée nationale n’a pas tenu compte de l’évolution de l’opinion des citoyens sur cette question quand les sondages depuis de nombreuses années, indiquent qu’ils sont favorables au droit de vote des résidents étrangers.

En effet, pourquoi maintenir les résidents étrangers non européens à l’écart de ce droit ? Etrangers comme nationaux sont impliqués dans la vie de la cité : ils participent à la vie économique, sociale, culturelle et associative et contribuent déjà à la vie citoyenne en étant responsables d’associations, délégués syndicaux, représentants de parents d’élèves, électeurs pour la désignation des conseils de prud’hommes… Reconnaître ce droit c’est un élargissement de la démocratie, un pas vers un suffrage réellement universel, vers une citoyenneté attachée à la résidence, et pas seulement à la nationalité, c’est renforcer auprès de tous la conscience citoyenne et les valeurs d’égalité, de fraternité et de liberté.

La majorité des pays de l’Union européenne (17 pays) a instauré totalement ou partiellement ce droit. En France, c’est plutôt la société civile, soutenue par des communes et des élus, qui ont mené, pendant de nombreuses années, des campagnes en faveur du droit de vote des étrangers.

En ce printemps 2010, une nouvelle campagne en faveur du droit de vote des étrangers à l’initiative du collectif Votation citoyenne, démarre. Elle consiste à :

• inviter les maires et les conseils municipaux qui le souhaitent à organiser, autour de la journée internationale des droits de l’Homme, en décembre 2010, des référendums d’initiative locale sur la question du droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers non européens aux élections locales. Les municipalités favorables à l’organisation de ces référendums pourront constituer des listes électorales additives et organiser l’inscription des résidents non européens de leur commune sur ces listes afin qu’ils participent à ces référendums.

• mobiliser les organisations locales et nationales, engagées en faveur du droit de vote des étrangers, à soutenir cette campagne, auprès des élus et des citoyen(ne)s.

DROIT DE VOTE ET D’ÉLIGIBILITÉ

DES ÉTRANGERS AUX ÉLECTIONS LOCALES

http://www.ldh-france.org/Appel-du-1er-mai-pour-organiser

samedi 3 avril 2010

À quand les éoliennes dans l'agglo. de Cergy-Pontoise ?


http://www.pariscitymag.com/images/0000/2155/lemageoliennes_list.png?1259316834

Les éoliennes devrait permettre à Paris d'économiser 2,6 tonnes de CO2 par an...

Elles vont produire l'équivalent de l'énergie consommée par six familles, hors chauffage. Soit 15.000 kWh par an chacune. Aujourd'hui la Ville de Paris inaugurera deux mini-éoliennes sur les toits de la maison de l'air, rue Piat (20e). Les toutes premières de la capitale.

«C'est totalement silencieux»

Une expérimentation destinée à évaluer le potentiel de leur développement. Elles sont installées pour une durée d'un an, renouvelable jusqu'à six ans, aux frais d'une société privée, Elena Energie. Elle va tester la vitesse du vent, la vitesse de rotation, et l'émission de bruit. «C'est totalement silencieux», assure-t-on à la mairie. La production instantanée d'énergie sera, elle, visible pour le public sur un compteur.

L'énergie produite devrait permettre d'économiser 2,6 tonnes de CO2 par an, et servira au fonctionnement de la Maison de l'Air. Si l'essai s'avère concluant, la ville de Paris a déjà identifié d'autres sites qui pourraient en accueillir, comme les Buttes-Chaumont (19e), Montmartre (18e), Belleville (20e) ou l'avenue de France (13e). Il est également question d'en installer dans le futur quartier des Batignolles (17e). Les jeunes Parisiens qui souhaitent approcher ces éoliennes pourront le faire ce week-end, lors d'ateliers pour les petits à partir de 7 ans.

Article de Magali Gruet, dans 20 Minutes


http://www.20minutes.fr/article/394996/Environnement-Ecologie-Les-premieres-eoliennes-de-Paris-debarquent-dans-le-20e.php

lundi 29 mars 2010

Penly : un débat public bidon

Le Pic Vert se pose actuellement surtout sur les centrales nucléaires. C'est de là qu'on voit le mieux le paysage politique. Et puis, nul ne lui conteste de choisir ce site plutôt que le toit des mairies... C'est, en effet, sur le nucléaire que s'effectuera le grand clivage.
Le danger nucléaire s'accroît de trois façons :
- Sans privatisation, le nucléaire est très dangereux; avec les privatisations, nous allons tout droit vers l'accident historique... Halte à la privatisation y compris de la maintenance des centrales !
- Totalitarisme énergétique et totalitarisme politique s'interpénètrent. Le culte du Chef, au pouvoir à l'Élysée, accepté y compris par ceux qui veulent remplacer le calife par un calife (ou une califette), est plus que jamais incompatible avec la démocratie. La VIe République s'impose !
- On ne peut mener ensemble deux politiques : celle du productivisme qui oblige à la rigueur pour les plus faibles -équilibre économique oblige- et celle de l'écologie qui exige un autre mode de production, d'échanges et de développement maîtrisé. Le nucléaire dévore ce qui est indispensable à la création de technologies nouvelles permettant d'exploiter les énergies renouvelables. Choisissons non la croissance verte mais l'économie verte.

Débat bidon
Réseau "Sortir du nucléaire"
Fédération de 872 associations
http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/debat-EPR.html

Communiqué de presse du mercredi 24 mars 2010

Projet de réacteur nucléaire EPR à Penly : encore un débat bidon !

Le nucléaire nuit gravement à la santé, à l'environnement... et à la démocratie !

Fin mars 2010 s'ouvre le débat autour de la construction d’un réacteur EPR à Penly, organisé par la Commission Particulière du Débat Public (CPDP), débat qui se déroulera jusqu'au 24 juillet 2010.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" ne participera pas à ce débat bidon.

En effet, le Réseau "Sortir du nucléaire" considère que cette procédure n’est qu’un simulacre de démocratie dont il n’y a malheureusement rien à attendre. Cette « consultation » ne fait que s’ajouter à la longue liste des débats bidons autour du nucléaire. Une fois de plus, les citoyens sont mis devant le fait accompli !

- A quoi bon débattre quand la décision de construire l’EPR à Penly en Haute-Normandie a déjà été prise un an auparavant par le président de la République [1], au mépris de la démocratie et des conventions internationales [2] ? On peut donc s'attendre à ce que les pouvoirs politiques tirent la conclusion du débat avant même qu’il ait commencé, comme ce fut le cas pour l'EPR de Flamanville [3].

- Lors du "débat" de 2005 sur le premier EPR de Flamanville dans la Manche, EDF s'était engagé à ne construire aucun autre réacteur EPR tant qu'elle n'aurait pas une "expérience d'exploitation" du premier [4]. Or, celui-ci n'est toujours pas en service : EDF trahit donc totalement cet engagement. De plus, les déboires du chantier de Flamanville démontrent à eux seuls que l'EPR est une impasse et devrait être annulé immédiatement.

- Ce prétendu débat constitue en fait un dispositif par lequel l'Etat cherche à canaliser les oppositions, pour obtenir l'acceptation du nucléaire par les citoyens. Pour la Commission qui l'organise, "l'important c'est de participer", mais certainement pas de tenir compte des avis des Français !

En dépit des appels à la participation des citoyens, au royaume de l’atome, le nucléaire reste le fait du Prince ! Le Réseau « Sortir du nucléaire » appelle à dénoncer ce déni de démocratie et rappelle les multiples raisons d’annuler le programme EPR.

- L’EPR est une technologie extrêmement dangereuse. Il comporte des défauts connus de longue date [5], et les autorités de sûreté nucléaire finlandaises, britanniques et françaises ont déjà émis de sévères réserves sur sa sûreté [6]. Récemment, le Réseau « Sortir du nucléaire » a révélé des documents internes à EDF attestant d’un risque d’accident grave [7]. Il faut donc arrêter immédiatement la construction de l'EPR à Flamanville.

- Nous rappelons les coûts faramineux de ce réacteur, entièrement à la charge des consommateurs.

- A l'instar de celui de Flamanville, l’EPR de Penly ne répondra à aucun besoin en électricité [8], puisque la France est déjà depuis longtemps en état de surproduction chronique. A investissement égal, les économies d’énergies et les renouvelables créeraient quinze fois plus d’emplois, pérennes et répartis sur tout le territoire [9], et permettraient de lutter de manière vraiment efficace contre le changement climatique.

- Enfin, rappelons que la construction d’un nouveau réacteur retardera la transition vers un système énergétique vraiment sobre et propre, perpétuera la dépendance énergétique de la France [10], accroîtra la probabilité d’un accident nucléaire et entraînera la production de nouveaux déchets, pour lesquels il n’existe aucune solution !

Le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle à l'organisation d'actions de protestation lors des réunions du débat pour dire non à l'EPR et pour dénoncer la politique nucléaire de la France.

Fédération regroupant 872 associations très diverses, le Réseau "Sortir du nucléaire" a toujours été attaché au pluralisme du mouvement antinucléaire : nous respectons donc la position de nos membres qui participeraient au débat public pour y faire valoir leurs arguments contre l'EPR.

Contacts presse :

- Charlotte Mijeon : 06 75 36 20 20
(presse anglophone et germanophone)
- François Mativet et Jacky Berthomé : 06 03 92 20 13
- Daniel Roussée : 09 77 47 09 78 ou 06 61 97 83 28

Voir le dossier de presse sur la page : http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/debat-EPR.html

dimanche 7 mars 2010

Contre la conférence internationale pronucléaire


Communiqué de presse

La France, leader mondial… de la prolifération !

« Sortir du nucléaire » dénonce une conférence internationale à Paris pour la promotion du nucléaire

Les 8 et 9 mars prochain, Paris accueillera une conférence internationale pour inviter 65 pays à se doter de la technologie nucléaire, organisée avec le concours de l’OCDE. Ouverte par Nicolas Sarkozy et animée par le Directeur Général de l’AIEA, son objectif affiché est de « promouvoir l’usage pacifique et responsable de l’énergie nucléaire », tout en dissuadant de se tourner vers des applications militaires.

Le Réseau « Sortir du nucléaire » souligne la duplicité des autorités françaises. Celles-ci propagent une distinction artificielle entre un nucléaire civil « pacifique » et un nucléaire militaire à réserver à un club fermé.

Le nucléaire « civil » est un alibi facile pour camoufler l’enrichissement de l’uranium à des fins militaires. Cet enrichissement est en effet une étape indispensable pour fabriquer tant le combustible des centrales que la matière fissile des bombes. La communauté internationale elle-même reconnaît implicitement cette faille : pourquoi, sinon, s’offusquer de la volonté de l’Iran de posséder sa propre usine d’enrichissement ?

Enfin, rappelons-nous que la France a elle-même aidé certains Etats (Israël, Irak, Afrique du Sud) dans leurs tentatives pour se doter de la bombe [1]. A quelques mois de la révision du Traité de Non Prolifération, la tenue de cette conférence est une véritable provocation. Tant qu’il y aura des centrales, il y aura des bombes !



Le Réseau « Sortir du nucléaire » dénonce les risques que la France fait courir au monde entier en cherchant à propager la technologie nucléaire.

De la pollution générée par les mines d’uranium à l’héritage empoisonné des déchets radioactifs, du risque permanent d’accident à la menace terroriste, le nucléaire représente un danger global.

Au-delà des risques majeurs qu’elle comporte, cette technologie est totalement inadaptée pour répondre aux grands enjeux énergétiques et environnementaux actuels, notamment l’épuisement des ressources et le changement climatique.

• Enfin, ce grand raout atomique n'est-il pas une tentative désespérée de faire oublier les difficultés de la filière nucléaire française ? En effet, malgré les discours de relance, la production d’électricité nucléaire mondiale est en déclin [2], et l’industrie nucléaire française en pleine déconfiture. Les chantiers de l’EPR connaissent des déboires permanents, et les investisseurs ne s’y trompent pas : le nucléaire est un puits sans fond !

Le Réseau « Sortir du nucléaire » appelle les Etats participants à la lucidité, et à se tourner vers d’autres options sûres et prometteuses (efficacité énergétique, énergies renouvelables) plutôt que vers une technologie dangereuse et coûteuse.



Conférence de presse et action :
lundi 8 mars à 11 h, Place de Colombie - Paris 16e - (accès : RER C, arrêt Henri Martin)

Contact presse : Charlotte Mijeon - Tél : 06 75 36 20 20 charlotte.mijeon@sortirdunucleaire.fr
Contact action (9h à 12h30): Jocelyn Peyret : 06 20 36 57 17 jocelyn.peyret@sortirdunucleaire.fr

http://sortirdunucleaire.org/
http://www.demosphere.eu/node/17947

[1] Pierre Péan, Les Deux Bombes, Editions Fayard, 1982 ;
Bruno Barillot, Le complexe nucléaire, CDRPC/ Réseau « Sortir du nucléaire »

[2] Mycle Schneider, World Nuclear Industry Status Report, 2009