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Maison de la Challe à ERAGNY

Les circuits courts alimentaires
Les jardins partagés


samedi 29 novembre 2008

Sperme: l'humanité en péril?

ARTE a encore frappé, le 25 novembre dernier.
En-dessous de la ceinture?
Aussi grave que l'effet de serre : "les mâles en péril"!
Difficile de produire des infos positives, en ce moment!
Et pourtant, dès qu'on sait, on peut agir!



Arte présentait un reportage cette semaine sur la baisse du nombre de spermatozoïdes chez l’homme. Un constat alarmant, puisqu’en 20 ans une baisse de 40% est constatée, aggravée par une baisse de qualité. L’étude réalisée à Paris est d’une grande fiabilité et va devenir une référence mondiale.

En cause dans cette baisse: certains produits chimiques, (dont l’absorption via des cosmétiques) ou l’alimentation (qui trouble le système endocrinien des hommes et des femmes).

Voici quelques extraits d’un article du monde du 22 novembre sous la plume de Sandrine Blanchard (http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2008/11/21...) :

"Les problèmes de l'appareil reproducteur masculin sont aujourd'hui potentiellement aussi graves que le réchauffement climatique", affirme sans détour le professeur danois Niels Skakkebaek, directeur de recherche à l'hôpital universitaire de Copenhague.

“Tout se passe comme si le système endocrinien était piégé par des molécules chimiques. Des grenouilles mâles exposées à des pesticides deviennent hermaphrodites, des alligators voient le taux de testostérone chuter, des populations de poissons dans les rivières et les estuaires se féminisent.”

“Au Danemark, les femmes enceintes reçoivent une liste de conseils pratiques afin qu'elles limitent leur exposition aux produits chimiques. Il leur est recommandé d'utiliser le moins possible de cosmétiques, de ne pas se colorer les cheveux, de bannir les peintures et les produits en spray...”

Le 17 octobre, le gouvernement canadien a annoncé un nouveau règlement visant à interdire l'importation et la vente des biberons en plastique qui contiennent du bisphénol A.

Les produits chimiques ne sont pas seuls en cause. Le déversement de tonnes d’oestrogènes dans les eaux, conséquence de traitements médicaux ou de l'usage de la pilule contraceptive, agit également comme un féminisant pour toutes les espèces:

“Une étude réalisée par des chercheurs de l’Institut Armand-Frappier et un chercheur d’Environnement Canada durant environ cinq ans a révélé, quant à elle, que les concentrations de substances oestrogènes dans le fleuve du Saint-Laurent (Québec) sont telles, que la féminisation de certaines espèces a atteint des proportions de 30 à 50% et qu’un pourcentage inquiétant des poissons mâles analysés affichent une diminution quasi-totale de leurs fonctions reproductrices.

Afin de compléter ces recherches, ils ont également étudier les répercutions possibles sur l’homme en nourrissant des rats de laboratoire avec l’eau potable de millions de Québécois. Ils ont alors vérifié une baisse de la production de spermatozoïdes chez les rats mâles et une réduction sensible de la motricité de leurs spermatozoïdes. Cette recherche révèle que la bioaccumulation de substances oestrogènes est possible et qu’elle se transfère d’une espèce à l'autre dans la chaîne alimentaire, d'un poisson à un mammifère, et... de moi à toi.

D'autres études ont montré la dévirilisation des crapauds mâles, des alligators, des tortues de Californie, des panthères de Floride, et même des ours polaires, ainsi que des mouettes mâles qui se mettent à couver des œufs, en raison du taux quasiment pharmaceutique dans les eaux de rivières, des oestrogènes hormonaux et médicamenteux, provenant des pilules contraceptives consommées par des dizaines de millions ou peut-être même de centaines de millions de femmes dans le monde, et quotidiennement rejetées via les urines dans les eaux usées des sanitaires et non traitées en stations d’épuration, oestrogènes qui vont se joindre aux actions des composés chimiques mimant les effets des oestrogènes naturels (oestrogène-like) : les pesticides organochlorés, eux-mêmes répandus par milliers de tonnes par an dans le monde, les dioxines, les phtalates (utilisés dans les produits en PVC, sols, jouets, tuiles, dans les colles, les encres, les solvants des cosmétiques et des produits de toilette), les alkyl phénols et leurs dérivés (utilisés comme détergents industriels et incorporés dans certaines peintures et certains plastiques), le bisphénol A utilisé dans les couvercles alimentaires et les bouteilles plastiques en polycarbonate, les hydrocarbures aromatiques, les retardateurs de flamme au brome (BFRs) utilisés dans les tissus d’ameublement, les meubles, les ordinateurs, et certains métaux lourds (cadmium, mercure, plomb), etc.”



Rediffusions :
29.11.2008 à 09:40
13.12.2008 à 05:00
Les mâles en péril
(France, 2007, 52mn)

http://postraumatik.com/content/view/148/27/
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hnC_gUGXFu9cy4QvrY9DxvWVrIXQ
http://hommelibre.lejdd.fr:80/2008/11/28/14-sperme-l-humanite-en-peril

vendredi 28 novembre 2008

Sans les abeilles allons-nous disparaître?

Ce n'est pas de catastrophisme qu'il faut parler (car rien n'est jamais irréversible, si l'on agit), mais bel et bien de catastrophe (car notre sort dépend de la pollinisation et donc des abeilles).

Un film-documentaire de Dominique Guillet et d’Ananda Guillet,
DVD de
2h15, sur la Disparition des Abeilles et sur la Terreur Pesticide:
L’empoisonnement de l’humanité et de toute la biosphère.




Les Abeilles transhument vers le néant nouvelle catastrophe, qui s’annonce d’amplitude planétaire, car les abeilles pollinisent 40 % des récoltes agricoles et une grande partie de la flore naturelle. Cette catastrophe se nomme “syndrome d’effondrement des colonies”.

Ce film documentaire de 2h15, réalisé par Dominique Guillet et Ananda Guillet, est un cri d’alarme. Que deviendrait l’humanité sans les Abeilles? C’est aussi un réquisitoire implacable contre les empoisonneurs publics, les Monsanto, les Bayer, les Basf, les Syngenta, etc. Ainsi que le demandait Roger Heim, Président de l’Académie Nationale des Sciences, en 1965, dans son introduction au “Printemps Silencieux” de Rachel Carson: «Quand mettra-t-on les empoisonneurs publics en prison?»



Dans ce premier tome du Titanic Apicole, “la Terreur Pesticide”, l’empoisonnement des abeilles, de l’humanité et de la biosphère est dénoncé par de très nombreux lanceurs d’alerte: Fabrice Nicolino (journaliste), Jean-Pierre Berlan (INRA), Christian Vélot (CNRS), Professeur Bonmatin (CNRS), Professeur Belpomme (cancérologue), Dominique Guillet (Kokopelli), Cécile Fléché (anciennement Affsa),
Patrick Drajnudel (Etoiles des Abeilles) et de nombreux apiculteurs de France (Maurice Coudoin, Franck Alletru, etc), de Suisse et des USA. La partie adverse est représentée par Jean-Charles Bocquet,
directeur de l’UIPP, le lobby des pesticides, et Jean-Paul Faucon, chef d’unité au laboratoire de pathologies des abeilles de l’Afssa de Sophia-Antipolis.

Dans ce film-documentaire, nous exposons l’affaiblissement et l’effondrement des colonies d’abeilles suite à l’épandage massif de pesticides depuis des dizaines d’années, la corruption des hautes administrations et de l’INRA, la collusion entre ces administrations, les industriels des pesticides et les scientifiques “indépendants” (mais néanmoins à la solde de l’agro-chimie), la complicité des coopératives agricoles, les mensonges de l’UIPP (le lobby des pesticides), la lâcheté et la duplicité de l’Afssa, les fondements mortifères de l’agriculture moderne, le refus d’écouter les lanceurs d’alertes...

Ce premier DVD de la trilogie “Titanic Apicole” se termine sur un appel, du journaliste Fabrice Nicolino, à la révolte, un appel à se révolter tout de suite, maintenant, contre les industriels pesticideurs, un appel à les poursuivre devant les tribunaux, un appel à dénoncer les crimes contre l’humanité perpétrés par l’industrie des pesticides.

Le prix, de 17 euros, inclut le port.

Écoutez la petite musique de Kokopelli.

jeudi 27 novembre 2008

L'écologie politique passe à l'ATTAC (ou l'inverse)


Urgence climatique, justice sociale
29 novembre 2008
Manifestation à 11h à Paris (métro Rue du Bac)
Débat public 13h30-17h30,
Bourse du travail, 2, rue du Château d’Eau
(métro République)



Le dérèglement climatique constitue un défi écologique et social majeur.


La convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique se tiendra à Poznan début décembre 2008. Le protocole de Kyoto arrive en effet à échéance en 2012, et un nouveau cycle de négociations a été ouvert et se conclura à Copenhague en 2009.

Pour espérer contenir les effets du changement climatique, les émissions de gaz à effet de serre (GES) doivent être a minima divisées par deux d’ici 2050 à l’échelle de la planète, voire largement plus, et donc a minima par quatre pour les pays les plus émetteurs. Et pourtant, pour les trente-sept pays industrialisés engagés dans le protocole, la baisse des émissions entre 1990 et 2006, due pour une grande part au démantèlement d’installations obsolètes dans les pays de l’ex-bloc soviétique, masque le fait que ces émissions augmentent à nouveau entre 2000 et 2006.

L’urgence climatique, désormais reconnue à l’échelle globale, met en jeu des intérêts fortement contradictoires, notamment entre les tenants d’une croissance verte, qui permettrait de sortir de la récession mondiale, mais n’apporterait pas de réponse à la hauteur du problème climatique et de l’ensemble des questions environnementales, et ceux pour qui cette crise climatique impose de redéfinir les modes de production, de consommation et d’utilisation des ressources naturelles.

De même s’affrontent ceux pour qui l’équilibre climatique pourra se construire par l’utilisation prioritaire des mécanismes de marché, et ceux pour qui cet équilibre ne pourra se construire qu’à partir de mécanismes contraignants et de prélèvements, de l’intégration de la dette écologique vis-à-vis des pays du Sud, et plus globalement d’objectifs de redistribution des richesses.

Enfin, s’affrontent ceux pour qui les négociations climatiques doivent se passer dans le cadre de l’ONU, plutôt que de déléguer ce pouvoir à un G8 ou un G20 et à des institutions financières comme la Banque mondiale. Cette dernière finance en effet des projets de déforestation, de poursuite d’extraction des ressources fossiles à fort coût écologique, tout en se posant comme l’outil de financement des adaptations au changement climatique.

L’Union européenne joue un rôle clé dans ces négociations. La réunion des ministres de l’environnement de l’Union et le Conseil européen qui se tiendront à Paris début décembre définiront la position européenne et les objectifs pour l’Union. Dans le contexte actuel de récession, de réduction de l’aide publique aux pays du Sud, de remise en cause des droits sociaux, il est à craindre que l’urgence climatique soit considérée comme une opportunité pour poursuivre le mode de développement actuel, inégalitaire et destructeur, même s’il s’appuie sur des technologies plus propres.

Attac France est partie prenante des initiatives qui se tiendront le 29 novembre et sera présente également à Poznan avec les objectifs suivants :
- favoriser les négociations dans le cadre de l’ONU, qui doit se doter d’un fonds conséquent d’adaptation au changement climatique,
- mettre en place de mécanismes de prélèvements qui soient à la fois incitatifs et redistributifs,
- donner la priorité aux mesures d’efficacité et de sobriété énergétique,
- développer à l’échelle internationale et à la hauteur des enjeux un projet de recherche publique et de développement dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique,
- soutenir les initiatives qui vont dans le sens de la relocalisation des activités, de l’agriculture vivrière et de la reconversion des industries polluantes.

Attac France,
Montreuil, le 26 novembre 2008
http://www.france.attac.org/spip.php?article9262

dimanche 23 novembre 2008

La ville écolo , c’est pour quand ?

ARTE, le 22 novembre 2008, au cours d'une longue émission (1h30) remarquable, bien trop tardive (22h55) : Énergies, le futur à contre courant (1) révélait que la ville écolo n'est plus un mythe et que la séparation entre l'urbain et le rural pourrait bien, plus vite que prévu, se dissiper. Laisser à distance les lieux de production et les lieux de consommation n'est plus ni rentable ni... concevable, écologiquement. Paris était jadis nourri par l'Ile de France. Aujourd'hui, l'Ile de France n'apporterait plus que 1% à ce que consomme la capitale. Ce qui arrive dans nos assiettes aurait, en moyenne, parcouru... 3 000 km! Ce qui se passe (et fonctionne) dans plusieurs cités est observé, enfin, de très près. Changer, et vite, devient pensable. Le gouvernement britannique vient de faire adopter une loi qui oblige à limiter de ...80% l'effet de serre, d'ici 2050! Une première mondiale. Betzed, dans la banlieue de Londres, devient un exemple, très visité par les architectes.

Des villes où les piétons et les cyclistes seront rois. Des métropoles avec des quartiers où les transports collectifs et les voitures ne pollueront pas. Des rues et des boulevards sans embouteillage, dotés de technologies rendant fluide la circulation...c’est en cours. Depuis plusieurs années déjà, en Suède, en Allemagne, au Royaume-Uni, de nouveaux quartiers « flexibles et modulables » sortent de terre. Ils proposent des techniques de construction prenant en compte, dès la conception, des paramètres énergétiques. L’aménagement et la desserte sont prévues dans le souci de faciliter les accès et la coordination entre transports en commun et urbanisme.

Le quartier londonien de Betzed se distingue par son réseau de mutualisation des véhicules combinés avec le train. La ville de demain disent les urbanistes sera une ville truffée de technologies, avec des automobiles guidées quasi automatiquement grâce à des capteurs disposées dans les rues et dans les véhicules. Les technologies de vidéo embarquée, les dispositifs de guidage optique réguleront la fluidité du trafic. Elle sera couverte par des énergies renouvelables produites localement. L’enjeu ? Que tous les habitants puissent organiser l’ensemble de leur vie sur place.

En France, une dizaine d’ « Ecopolis », projet de cités modèles technologiques et écologiques, est à l’étude. L’objectif de la FFB (Fédération Française du Bâtiment) et de la Fédération nationale des Travaux publics qui mènent cette réflexion est d’apporter des solutions d’aménagement concrètes pour l’environnement, les transports et les services. Certains cabinets d’architectes, en association avec des chercheurs, planchent sur la réalisation d’ « architectures réactives » permettant à des bâtiments de changer de forme pour s’adapter aux aléas du climat, aux usages des habitants et aux nouveaux moyens de circulation. L’interconnexion de ces bâtiments donnerait alors naissance à des villes intelligentes, capables de résoudre les grands problèmes qui découlent d’une croissance urbaine incontrôlée. Le futur verra une nouvelle forme de ville dans laquelle l’empreinte écologique de ses habitants est réduite au maximum.

Une ville écologique est en train de naître près de Shanghaï. Son nom ? Donstan. Inaugurée dans deux ans, elle sera couverte d’éoliennes, de panneaux solaires. Est également prévu la transformation de la biomasse des rizières environnantes. Une usine de transformation agroalimentaire sera construite, et les cultures de produits bio seront privilégiés. Il n’y aura pratiquement pas de voitures à essence. La ville encouragera le vélo et la marche à pied. Aucun domicile ne sera à plus de 5 minutes à pied du premier transport collectif... à l’hydrogène. (2)

(1) http://plus7.arte.tv/fr/detailPage/1697660,CmC=2306616,scheduleId=2287282.html

(2) http://www.place-publique.fr/article2834.html

samedi 22 novembre 2008

Impossible de continuer comme ça en Europe!




80 % des émissions de gaz à effet de serre en Europe proviennent encore du secteur de l’énergie, ainsi que le souligne un rapport de l’Agence européenne pour l’environnement rendu public le 20 novembre 2008. Ce secteur continue à avoir un impact important sur l’environnement, même si l’amélioration de l’efficacité de la production d’électricité et de chaleur, l’augmentation de la part des énergies renouvelables, ainsi que le remplacement du charbon et du pétrole par le gaz contribuent peu à peu à diminuer les émissions de gaz à effet de serre et la pollution atmosphérique en Europe.


Le rapport 2008 Energie et Environnement confirme que si les Européens se contentent des politiques et mesures actuelles, la consommation d’énergie augmentera de 26 % d’ici 2030 – et les combustibles fossiles resteront la source principale d’approvisionnement. «Continuer ainsi n’est plus une option pour le système énergétique», a déclaré le professeur Jacqueline McGlade, directrice exécutive de l’AEE, lors de la présentation du rapport au Parlement européen, le 20 novembre à Strasbourg. L’évolution vers une société à faible émission de carbone «ne se fait pas assez rapidement pour assurer l’avenir de notre environnement», a-t-elle affirmé.

«L’énergie provenant de combustibles fossiles est la cause première des changements climatiques induits par l’homme», a expliqué le professeur McGlade lors de la rencontre parlementaire conjointe sur l’énergie et le développement durable qui s’est tenue le 20 novembre. «L’engagement de l’Europe en faveur d’une économie post-carbone et des énergies durables et renouvelables est primordial pour la sécurité énergétique et la lutte contre les changements climatiques» a-t-elle encore ajouté.

Le rapport 2008 Energie et Environnement met en avant des points positifs concernant la croissance du secteur des énergies renouvelables et son potentiel de réduction des émissions et d’amélioration de la qualité de l’air. En 2005, les sources d’énergie renouvelable ne représentaient néanmoins que 8,6 % de la consommation finale d’énergie en Europe - encore bien loin de l’objectif de 20 % que s’est fixé l’UE pour 2020.

Autres conclusions clés du rapport

Les ménages européens ont augmenté leur consommation d’électricité de 31 % ces quinze dernière années, malgré une hausse moyenne de 17 % du prix de l’électricité pour l’utilisateur final par rapport au milieu des années 1990.

Plus de 54 % de l’énergie utilisée en Europe en 2005 provenaient d’importations hors UE. La Russie est le plus grand exportateur d’énergie vers l’UE, fournissant ainsi 18,1 % de la consommation totale d’énergie primaire de l’UE-27 en 2005.

Entre 1990 et 2005, l’UE-27 a connu un taux de croissance moyen du PIB de 2,1 %, tout en réduisant ses émissions de CO2 liées à l’énergie de quelque 3 % au total. Pendant la même période, les émissions de CO2 ont augmenté de 20 % aux États-Unis et ont doublé en Chine.


l’Agence européenne pour l’environnement a été créée en 1993 et se situe à Copenhague (Danemark), une des villes modèles en matière d’environnement. Cette agence indépendante réalise des études, informe les décideurs et le public, alerte sur les risques liés à l’environnement. L’Agence européenne pour l’environnement est composée de 32 membres : les 27 membres de l’UE mais également l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège, la Suisse et la Turquie.

Le rapport 2008 Energie et Environnement analyse les facteurs clés relatifs à la production et à la consommation d’énergie, les pressions que celles-ci exercent sur l’environnement, ainsi que leurs impacts, en prenant en considération les objectifs principaux des politiques européennes en matière d’énergie et d’environnement, à savoir notamment: la sécurité d’approvisionnement, la compétitivité, l’augmentation de l’efficacité énergétique ainsi que de l’utilisation des sources d’énergie renouvelable, et le developpement écologique durable Ce rapport aborde six problématiques principales relatives aux politiques européennes et présente les tendances actuelles au sein de l’UE par rapport à celles que l’on observe dans d’autres pays.

Les membres du Parlement européen et des parlements nationaux de l’Union européenne et des pays candidats se réunissent les 20 et 21 novembre à Strasbourg pour une rencontre parlementaire conjointe afin de se pencher sur les problématiques de l’énergie et du développement durable.